Depuis des années, les hottes de cuisine en acier inoxydable constituent la solution par défaut dans les cuisines modernes. Je les ai précisés, vécu avec eux et recommandés parce qu’ils étaient neutres, pratiques et faciles à justifier. Mais au fil du temps, ils ont commencé à ressembler moins à un choix de conception qu’à un espace réservé.


Les cuisines d’aujourd’hui font plus que simplement abriter des appareils électroménagers. Ils deviennent des points d’ancrage visuels dans les espaces ouverts, ce qui signifie que chaque grand élément porte plus de poids. La hotte de cuisine, en particulier, se trouve à la hauteur des yeux et définit souvent la zone de cuisson. Le traiter comme un objet purement utilitaire n’a plus de sens.
Les idées ci-dessous reflètent les modèles de hottes de cuisine auxquels je prête attention cette année. Au lieu de recourir par défaut à l’acier inoxydable, ces approches traitent la hotte comme un élément architectural, une déclaration matérielle ou quelque chose d’intentionnellement silencieux, selon l’espace.
Hottes en verre affleurantes qui se comportent comme une partie du mur


Ce qui ressort ici, c’est que la capuche est presque invisible au premier coup d’œil. La surface du verre se lit comme une continuation du dosseret plutôt que comme un objet séparé. J’aime cette approche car elle supprime l’encombrement visuel au-dessus de la table de cuisson. Comparé à l’acier inoxydable, qui reflète toujours la lumière et le mouvement, cela semble plus silencieux et plus intentionnel. Cela fonctionne particulièrement bien dans les cuisines où la disposition et les armoires sont censées diriger, et non les appareils électroménagers.
Hottes en métal lourd avec une présence artisanale et industrielle


Cette capuche ne cherche pas à disparaître, et c’est exactement pour cela qu’elle fonctionne. La finition en métal sombre et la silhouette forte semblent délibérées, presque architecturales. Au lieu de l’éclat générique de l’acier inoxydable, celui-ci a du poids et de la texture. Je suis attiré par la façon dont il ancre la zone de cuisson et s’associe naturellement aux armoires en bois et aux surfaces solides. Il semble conçu, non spécifié par défaut.
Des capuches noires mates comme ancres graphiques


J’aime la façon dont le capot noir crée un point focal clair sans compter sur le brillant ou l’ornement. La finition mate absorbe la lumière, ce qui l’empêche de dominer l’espace. L’acier inoxydable reflète souvent trop et attire l’attention vers le haut. Cela fait le contraire. Il ancre le mur en toute sérénité et convient particulièrement bien aux cuisines à forte géométrie ou aux fonds texturés.
Hottes métalliques chaudes qui remplacent les finitions froides


Ces capots dorés montrent à quel point le métal peut sembler riche plutôt que clinique. La finition plus chaleureuse ajoute de la profondeur et du contraste, en particulier contre les armoires neutres. Ce que j’apprécie, c’est que la hotte ressemble à un choix de conception plutôt qu’à une exigence d’appareil. L’acier inoxydable passe au second plan. Cette approche donne de l’identité à la zone de cuisson sans paraître tape-à-l’œil.
Hottes surdimensionnées qui se lisent comme une architecture intégrée


Ici, l’échelle fait l’essentiel du travail. La hotte semble intégrée à la structure de la cuisine plutôt que montée dessus. Je suis attiré par la façon dont cela équilibre visuellement les armoires situées en dessous et donne au mur un sentiment de permanence. En comparaison, les hottes en acier inoxydable semblent souvent minces. Cette approche donne à la zone de cuisson un aspect ancré et intentionnel.
Hottes à auvent allongées avec une clarté fonctionnelle


Cette hotte s’étend plus large et plus bas, définissant clairement la zone de cuisson. J’aime la façon dont il donne la priorité à la fonction sans sacrifier le design. La forme semble utile, presque semblable à celle d’un meuble. Comparé à l’acier inoxydable, qui tente souvent d’être visuellement léger, ce design embrasse la présence. Cela fonctionne bien dans les cuisines qui penchent vers l’utilitaire mais qui se soucient toujours des proportions.
Des combinaisons d’étagères ouvertes et de hottes qui donnent l’impression d’être rassemblées


Ce qui fonctionne ici, c’est la relation entre la hotte et les étagères environnantes. La hotte SMEG ne cherche pas à dominer le mur. Au lieu de cela, il partage l’espace avec les objets du quotidien, les petits appareils électroménagers et le stockage ouvert d’une manière qui semble intentionnelle plutôt que stylée. J’aime le fait qu’il soit disponible en plusieurs couleurs, ce qui lui permet de se fondre ou de se démarquer selon la palette. Comparée à l’acier inoxydable, cette approche semble plus douce et plus vécue, en particulier dans les cuisines conçues pour être utilisées et non seulement exposées.
Murs en brique et texturés associés à des hottes discrètes


J’aime la façon dont la hotte recule et laisse le mur prendre le dessus visuellement. La toile de fond en brique ajoute de la profondeur et du caractère, rendant inutile une hotte audacieuse. L’acier inoxydable semblerait trop réfléchissant ici. Une finition plus silencieuse permet à la matérialité du mur de faire le gros du travail, ce qui semble plus architectural et moins décoratif.
Hottes de couleur assortie qui se fondent dans les armoires


C’est l’une des raisons les plus évidentes pour lesquelles je m’éloigne de l’acier inoxydable. Lorsque la hotte est assortie aux armoires, elle se lit comme faisant partie de la composition intégrée plutôt que comme un appareil séparé. Le mur semble cohérent et intentionnel. Rien ne rivalise pour attirer l’attention. C’est un geste subtil, mais qui change la façon dont l’ensemble de la cuisine est perçu.
Cagoules aux couleurs vives utilisées comme déclarations contrôlées


Ces capuches colorées montrent que les pièces tendance ne doivent pas nécessairement compter sur la brillance. J’aime la façon dont la couleur est utilisée avec confiance mais de manière cohérente sur toute la gamme et la hotte. L’acier inoxydable ne semblerait pas à sa place ici. Cette approche fonctionne car la palette est disciplinée, permettant à la hotte de se démarquer sans surcharger l’espace.
